Le livre commence de manière assez drôle. Un étudiant de 18 ans débarque à Paris pour échapper à sa mère et se retrouve en colocation avec un homme qu’il ne connait pas et qui n’a aucune envie de le connaitre.
Hugo, l’étudiant, va bientôt découvrir que son colocataire est Pascal Cami, l’auteur du roman qu’il a emprunté à sa libraire.
Et là ça devient moins drôle…
Jean alias Pascal Cami va nous raconter pendant un tiers du roman comment il est devenu un premier auteur, avec l’envoi des manuscrits, l’attente des réponses, sa relation particulière avec son éditrice Suzanne Gantier, les émissions télé, radios,…
Hugo et Jean vont nouer une relation grâce à ce lien qu’est l’amour de la litterature. Statut de lecteur pour l’un et d’auteur pour l’autre. Hugo aura trouvé un père spirituel.
Et puis bien sur il y a des filles. Michèle la libraire, une vraie amie. Marine, sa petite amie très agaçante, très exigeante de la vie et de lui. Et puis il y a Pauline, la fille de Jean, qui fait irruption brusquement dans sa vie.
C’est une histoire vraiment toute simple, avec un gout de déjà vu. J’ai même été déçue de la relation qui va se développer, comme si la fin était connue d’avance.
J’ai lu ce livre car j’avais vraiment beaucoup apprécié le dernier This is not a love song, l’histoire forte d’un homme qui retrouve un ami devenu sdf, qui m’avait laissé un très bon souvenir de l’auteur. A contretemps, lui , est un roman un peu superficiel qui veut parler de la place de la littérature dans une vie. C’est fait maladroitement, avec des clichés sur le monde de l’édition, et l’histoire elle-même n’en vaut pas la peine.
LIENS:
L’avis de Clarabelle, partagé (lisez les commentaires) et celui de Saxaoul, décue
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